Comment au XXIe siècle, quand ils sont au service d’un large réseau européen, les technologies et les médias peuvent soutenir la prise de décisions politiques fondées sur les faits?
L’initiative REIsearch est lancée aujourd’hui à travers 10 pays européens. Il s’agit d’une passerelle qui relie les citoyens, les chercheurs et les décideurs politiques sur des thèmes associés à la recherche scientifique et à des défis sociétaux auxquels l’Europe fera face dans les années à venir.
REIsearch est promu par Atomium, l’institut européen pour les sciences, les médias et la démocratie, lancé il y a sept ans au Parlement européen par l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing et par Michelangelo Baracchi Bonvicini, actuellement président honoraire et président de l’institut. "L’innovation et les nouvelles découvertes scientifiques améliorent la vie des gens et rendent notre économie plus compétitive. Les sciences devraient avoir un caractère ouvert et sortir de leur traditionnelle tour d’ivoire, elles devraient faire l’objet de débats, être soumises à la critique et nourries de nouvelles perspectives. C’est pour cette raison que j’accueille chaleureusement des efforts comme l’initiative REIsearch, qui cherchent à impliquer les Européens dans le débat sur les sciences et la recherche et à inspirer des idées neuves sur la façon de résoudre certains des problèmes les plus pressants de notre société", commente Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne.
L’initiative REIsearch veut parvenir à surmonter le défi que constitue l’établissement d’un lien entre l’expérience des citoyens de l’UE et l’expertise de ses chercheurs afin de venir en soutien des décideurs politiques lorsqu’ils prennent des décisions qui ont une incidence sur la société dans son ensemble. "Pour relever un défi si ambitieux , déclarent Valéry Giscard d'Estaing et Michelangelo Baracchi Bonvicini, nous avons opté avec nos partenaires pour une démarche progressive, qui vise à développer des initiatives en lien avec des sujets scientifiques particuliers, à commencer par ceux dont l’impact est le plus fort, qui limitent à l’essentiel les fonctions de la plate-forme. Dans les années à venir, d’autres fonctionnalités deviendront disponibles, pour permettre aux citoyens d’interagir directement avec des chercheurs chevronnés autant au niveau national qu’européen."